25 juin 2008

Court métrage

Classé dans : News — Nathalie @ 18:10

http://hk.youtube.com/watch?v=vR7DvYhNqzw

 De jeune gens de la région ont réalisé ce court métrage que je vous engage à visionner.

Un grand bravo à ces artistes. Et une mention spéciale pour Laure! N’hésitez pas à leur donner vos avis et critique, ils en sont friands!

;)

23 juin 2008

Web-tv-culture

Classé dans : News — Nathalie @ 13:57

 http://www.web-tv-culture.com/

Bon visionnage…..;)

11 juin 2008

Pour tous les Didiers du monde….ceux qui ne vont pas sur le site…

Classé dans : News — Nathalie @ 13:27

Et qui découvrent la sortie de notre dernier bébé dans les librairies, ce qui est déjà une excellente chose!

9 juin 2008

Nous y étions…

Classé dans : News — Nathalie @ 17:21

A l’occasion d’un très bon, joyeux, émouvant, drôle, festival du court métrage où nous étions conviés au Touquet:

http://www.festival-opalcine.net/

Jérôme qui faisait partie du jury vous racontera ça après sa sieste ;)

Nous sommes allés en visite à l’hôpital Maritime de Berck sur Mer  fouler le sable et la promenade Debeyre où nos héros des Eveillés s’aiment, se déchirent et meurent…héhéhé…

Nous avons, j’ai eu,( Jérôme est un monstre sans coeur ça vous le savez déjà) une pensée émue pour Elise, Salah et tous les autres…

Plus loin, dominant la belle baie d’Authie, sur un ciel avare de lumière, le phare qui a guidé Pierre dans ses recherches…

Bref.

Nous y étions.

Nous avons pensé à eux, bien sûr mais aussi à vous. Vous qui avez aimé voyager avec eux entre ciel et terre (comme le dit si bien une certaine Naara), vous qui aimez le rêve.

NH

11 mai 2008

Pas de boîtes non, pas ça!

Classé dans : News — Nathalie @ 12:01

« On peut tout mettre dans les boites, des cancrelats et des savates, et des oeufs durs à la tomate. On peut y mettre aussi des gens, et même des gens bien vivants ! et intelligents. »  Pourquoi citer Boris Vian ? D’abord parce que nous aimons cet auteur à la plume insolente. Et puis pour annoncer à quiconque tenterait de nous y enfermer que nous n’aimons pas les boites. Quelle que soit la nature de cette boite.Alors, et c’est déjà ce que nous faisons, pour les décennies à venir, attendez vous à assister à la publication de romans multi horizons, mélanges de genres et de styles, à d’ inhabituels franchissements de frontières, et tout ce genre de choses.Si l’enfermement est un de nos sujets favoris, il ne concerne que nos personnages. Mais en aucune façon nous, ni ceux qui nous lisent.

30 avril 2008

Regarder vers le sud

Classé dans : News — Jérôme @ 11:06

Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de ne pas vous parler de moi.

Deuxième sujet passionnant de mon existence somme toute merveilleuse: les autres.

Les autres sont une perpétuelle source d’étonnement. Je ne m’en suis pas aperçu immédiatement. Au début de l’âge d’entendement, je les trouvais tellement ennuyeux que je me suis retranché dans mon monde. D’où l’écriture sans doute. Mais peu à peu, j’ai commencé à les observer, certes comme un scientifique observe des cobayes, et j’ai édicté de grandes lignes de caractères. D’où les personnages de nos romans sans doute.

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un caractère parmi les plus rares : l’éclairé. Pour le moment, j’en ai connu peu, à vrai dire deux. Le premier est parti faire un grand voyage, d’où la dédicace de Malhorne tome 1, le deuxième, je viens de passer le week end en sa compagnie. De la sienne, de sa charmante femme et de son fils, qui se trouve être en même temps mon meilleur ami.

Cet homme, que nous allons appeler Alain, est de cette trempe de beaux parleurs qui ont toujours quelque chose de pertinent à dire. S’il me lit, il va pâlir. Je me corrige donc et reprends. De cette trempe d’hommes qui ont toujours quelque chose d’impertinent à dire !

Généreux, difficile à déchiffrer tant il éructe de mots à la minute, esprit lucide et brillant (cet homme prétend que la jeunesse d’aujourd’hui est formidable) changeant de sujet de conversation à l’envi, passant du coq à l’âne pour mieux rattaquer la galinette, il est de cette race qui vous séduit au risque de vous ennivrer. Et on sait ce qui se passe après l’ivresse, on risque la gueule de bois.

Mais Alain a réussi à se taire pendant quelques semaines et pour quoi faire ? C’est là que je voulais en venir. Alain nous a pondu, sorti aux forceps un roman, digne reflet de ce qu’il détient à l’intérieur.

Une fois n’est pas coûtume, non seulement je ne vous parlerai pas de moi, mais en plus je vous parlerai d’un autre écrivain, un concurrent en somme.

Son bouquin s’appelle : Regarder vers le sud.

300 pages d’éructations de l’âme. Attention, il n’est pas à mettre entre toutes les mains. Et surtout pas les plus jeunes. Le style est crû, mais d’une crudité parfois plus verte que nature, et la pensée jaillissante.

A vous de voir.

Pour le moment, vous ne le trouverez pas en librairie, mais ici http://www.edilivre.com/doc/2318

ou encore sur le site d’amazon et d’autres sans doute.

Depuis quelques mois, je n’ai pas réussi à achever la lecture d’un roman. Celui ci est le premier. Ca signifie deux choses : je suis un piètre lecteur et ce roman est excellent. Mais d’une excellence politiquement non correcte. La meilleure à mes yeux !

31 mars 2008

Les vagues étaient belles !

Classé dans : News — Jérôme @ 21:30

Un bref état d’une journée et demie à Biarritz. D’abord, je dois préciser que je vis en Lorraine. Donc, côté soleil, c’est pas ça.

Arrivée à Biarritz 14H00. Yohann est à la gare, comme convenu. Un homme de mon âge, sympathique, l’oeil rieur, responsable de ma venue. Et l’accent du pays. Il me fait passer par mon hôtel pour poser mon sac, puis par la médiathèque, magnifique au demeurant, où se passera ma présumée rencontre avec des lecteurs.

16H00, pas grand monde, pourtant c’est le moment de vérité. Et puis des gens arrivent, ou même étaient là, mais je ne les avais pas vus.

Et, ce qui devait durer une heure avec un peu de chance a duré deux heures trente.

Franchement, j’ai passé un très agréable moment. Pour un surdimensionné de l’égo dans mon genre, être questionné pendant deux heures par une vingtaine de personnes pertinentes et sympa, je ne vois pas facilement mieux. A quarante, on ne se serait plus entendus !

Alors un grand merci à vous tous, elles et ils qui êtes venus à ma rencontre.

Merci au soleil d’avoir été au rendez vous, aux vagues aussi, si si, il y avait même une compétition de surf, au coucher de soleil aussi sur la côte basque, à perte de vue jusqu’à l’Espagne.

Merci à tout ça, et à quand la prochaine ?

28 mars 2008

Les histoires du Dédé…

Classé dans : News — Nathalie @ 9:14

Voilà. C’est maintenant que j’apprends que le Dédé possède une jolie plume, un don pour raconter les histoires…Après tout ce temps passé ensemble. L’une d’elle raconte l’histoire d’un homme dont l’avion s’écrase dans le désert:

Petite histoire de tabagie. 

L’aviateur sort sans encombre des débris fumant de l’appareil. Il est sain et sauf mais il ne lui reste rien. Tout a brûlé dans le crash de son avion. Tout son son fusil et deux cartouches. Car l’homme est un grand chasseur. Et un grand fumeur. D’ailleurs, après quelques heures de marche ce qui lui manque c’est une bonne cigarette. Mais dans le désert…

Son envie de fumer est si forte qu’il est prêt à tout.

Il lui vient une idée lorsqu’il aperçoit une pantère noire qui louvoie et ondule derrière les dunes. Il se met en position, vise l’animal, tire et…la loupe. Il ramasse aussitôt la loupe et la met dans sa poche. Il marche encore un peu, enclenche la deuxième et dernière cartouche, traque, vise et tue la pantère. Il s’approche de son corps et la regarde. Puis il l’attrape par la queue et lui fait faire deux tours au dessus de sa tête. (  2 pi panthère- pi comme la lettre grecque bien sûr!)

Bref. Vous l’aurez compris. Il regarde longuement les deux pipes en terre, en ramasse une et la range dans sa poche. L’envie de fumer est toujours plus forte. D’un coup de talon rageur il écrase la seconde pipe restée au sol jusqu’à en faire un tas de terre. Puis il s’agenouille et de la main il fait un tas haut et un tas bas. Puis il se ravise et égalise les deux tas pour en faire deux tas bas. Il prend un des tas bas, sort sa pipe, la bourre de tabac et l’allume avec la loupe grâce à un soleil radieux.

Puis il se redresse, avale la fumée avec bonheur et fixe d’un oeil goguenard le tas de terre restant.

Puis il clame avec emphase: Et le tas bas gît!

23 mars 2008

C’était pourtant limpide depuis le départ !

Classé dans : News — Jérôme @ 19:11

En cette journée froide et venteuse du 23 mars 2008 (au passage, si on m’avait dit qu’on arriverait jusque là…), je dois admettre qu’il existe des occasions où la force s’impose, celle qui vient de l’extérieur, que l’on avait devant soi depuis toujours ou presque et qui tout à coup vous éclabousse de son feu pyrotechnique. Magique, époustoufflant, rageant.

Avant tout, remonter à la source.

L’enfance. Il m’arrivait d’accompagner mes parents dans des cafés et je dois admettre que j’aimais assez. Participer au rituel des adultes, pénétrer des endroits par ailleurs interdits, quelle extase. Et puis, avec un peu de chance, une bonne dose de persuasion, j’obtenais la pièce de 1 francs qui allait me combler. Car au fond de la salle, dans un coin, il y avait Pacman, tapi dans l’ombre, sournois.

 Ce jeu là m’a rendu fou quand j’étais gosse et voilà qu’il m’ouvre les yeux sur le monde trente ans plus tard.

Qu’est-ce qu’il raconte l’excentrique de service ? Pacman ? Une ouverture sur le monde ?

Tocard !

T’as qu’à croire.

Il se trouve que ma moitié d’orange a eu l’aimable idée de m’installer Pacman sur ma page d’ouverture Google.

J’y ai gouté, regouté, ai connu en l’espace d’une semaine la même addiction que trente ans plus tôt, avec la cervelle d’un adulte cette fois. La raison m’a rappelé à l’ordre. Mais polloppe ! Kika dit que le gars de service était raisonnable ? Pas moi et le diable m’expliquera comment vous le sauriez, vous !

Donc addictif j’étais, addictif je suis resté.

Mais cette fois, pour une fois devrais-je dire, j’ai compris. Compris quoi ?

J’ai compris que je ne pouvais pas sortir vainqueur de ce jeu, pas comme je le pensais, mais qu’en revanche je pouvais grandir grâce à lui. Et comment, vous dîtes vous ?

Pacman est d’une intelligence extraordinaire, au premier sens de ce terme. Pacman est au jeu ce que le judo est au sport. Dans le judo, on se sert de la force de l’adversaire. Pacman se sert pour vous vaincre de votre envie de gagner, et surtout de votre envie de gagner le plus possible. Car les petits fantomes qui vous courrent après dans le jeu sont simples à leurrer. Ce qui vous fait perdre, c’est de vouloir les croquer tous les quatre, parce que c’est ce qui vous raportera le maximum de points. Deuxième élément casse gueule : la cerise ou la fraise, qui apparaît de temps à autre, sournoisement, et qui vous fera gagner encore plus de points, mais qui en réalité est là pour vous dérouter de votre plan initial et vous mener à votre chute. Quel cerveau a pu sortir un jeu d’une telle simplicité et d’une telle intelligence !

Pacman vous montre que pour durer dans ce jeu, il faut abandonner l’idée de gagner le plus possible. Il vous indique quel est votre niveau de compulsion, d’addiction. A quel point vous avez, ou non, un comportement névrosé face à l’accumulation de choses dont vous n’avez pas besoin. Car au fond, pour jouer, il suffit de s’amuser, pas d’être le meilleur. Pas d’accumuler le maximum de points. J’ai pris une calotte.

Et je me suis relevé, comme toujours, jusqu’à ce que la giffle fatale m’emporte. Mais la garce n’est pas prête paraît-il. Et elle n’a qu’à bien se tenir, j’ai décidé de vous inonder de romans passionnants, co-écrits, jusqu’à ce que vous atteigniez l’ivresse.

Mazette ! (ces mots là, Mazette, Poloppe, je les mets pour mon cher beau papa, plus connu sous le nom de “le Dédé”, qui va sur ses quatre saisons et qui aime la poésie des mots fanés) Moi aussi d’ailleurs.

 Bref, Tchao Pacman. Merci aux concepteurs, mais j’ai vaincu la bête intérieure.

Chic, chic, demain je me mets à Mario !

Et vive le Dédé.

21 mars 2008

A regarder sans modération!

Classé dans : News — Nathalie @ 18:33

http://www.dailymotion.com/video/x4sdd2_interview-de-nathalie-hug-et-jerome_news

 Une conclusion s’impose! Qu’est ce que je cause!

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